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La Presse du 7 octobre
Une dépêche parvenue à la gare du chemin de fer de Lyon a annoncé qu’on avait trouvé sur la voie, près de Chagny, à la hauteur du poteau kilométrique n°1, le sieur GUÉRIN, conducteur de train, ayant les deux jambes littéralement coupées. On manque de détails sur ce déplorable accident.


L’enquête généalogique :
Pierre GUENIN, chef de train au chemin de fer de Paris à Lyon, domicilié 9, rue Libert, à Bercy, Paris, âgé d’environ 34 ans, né à La Roche-en-Brenil (Côte-d’Or), fils de Pierre, aubergiste, domicilié à Chamont, commune de La Roche-en-Brenil, lequel est marié en secondes noces avec Henriette PRUDHON, sans connaissance du nom de la mère du défunt, est décédé à Chagny (Saône-et-Loire), le 2 octobre 1865.
Pierre GUENIN, fils de Pierre, aubergiste à Chamont, âgé de 34 ans, et de Marie Jeanne MYOT, est né à La Roche-en-Brenil, le 3 mars 1832.
Pierre GUENIN, aubergiste à Chamont, né à Vic-de-Chassenay (Côte-d’Or), le 6 germinal de l’an 7, fils de Jean, manouvrier, décédé à Chamont, le 13 avril 1825, et de Marguerite de LA MAISON, décédée à Thoste (Côte-d’Or), le 20 nivôse de l’an 12, s’est marié à Thoste, le 7 décembre 1830, avec Marie Jeanne MYOT, servante chez Pierre MYOT, son frère, laboureur à Thoste, née à Lacour-d’Arcenay (Côte-d’Or), le 12 brumaire de l’an 12, fille des défunts Pierre, laboureur à Lacour-d’Arcenay et Jeanne BOIZOT, décédés à Lacour-d’Arcenay. Jacques GUENIN, laboureur, âgé de 40 ans, domicilié à Chamont, frère de l’époux et Pierre MYOT, laboureur, âgé de 34 ans, domicilié à Thoste, frère de l’épouse, sont présents.

Support : BNF Gallica, AD de la Saône-et-Loire, AD de la Côte-d’Or, Geoportail, Gencom
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