Alain Soirat généalogiste    
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table enregArchives départementales de ... peu importe. Deux personnes entrent dans la salle des microfilms en compagnie d'un archiviste qui les guide, leur explique comment procéder, ce qu'ils peuvent chercher et comment l'obtenir.
Moi, devant mon lecteur à luminosité variable, en train de chercher quelques mariages, forcément bien cachés sans cela je m'ennuie, suis satisfait. J'ai en tête ces nombreuses remontrances à l'encontre des employés de tout crin des archives départementales ou communales. Car après son explication, tout en sourire, l'archiviste ajoute qu'il est à leur disposition pour d'autres renseignements.
Certes il y a des endroits où l'on vous indique à peine où se trouvent les microfilms et les instruments de recherche, mais avec un peu de gentillesse et quelques sourires, j'ai toujours obtenu ce que je venais chercher.

Finalement, je trouve mes mariages trés facilement, ce n'est pas marrant ! Donc j'ai tendance à écouter et regarder ce qui se passe dans la salle ; d'autant que les deux quidams n'ont pas l'air vraiment à l'aise avec les classeurs à leur disposition. Ils sont en train de consulter les tables décennales et ne paraissent pas obtenir ce qu'ils cherchent.
Je leur demande 3 secondes pour vérifier quelque chose dans leur classeur, ce à quoi l'un d'eux me répond "Allez-y nous sommes un peu mou !" et moi de répliquer "Ne vous en faites pas, ceux qui sont là-dedans ne vont pas partir". Je prends ma référence et continue ma petite enquête sommiéroise. Du coin de l'oeil je vois mes deux généalogistes aller et venir, des tiroirs à microfilms en références, des panneaux d'affichage en conciliabules interrogatifs.
Finalement une brave dame prend pitié et les interroge. Ils cherchent des actes de la fin du 18ème à Nîmes, 1787 il me semble. Notre généalogiste leur rappelle qu'avant 1789 (!) il faut consulter des BMS, ce que ne semblait pas savoir nos chercheurs. Et de rajouter qu'il va falloir qu'ils compulsent toutes les paroisses de Nîmes (je vous dis pas le boulot !), là je me permets quand même de leur conseiller de reprendre tous leurs actes et d'essayer d'obtenir quelques informations sur les domiciles, cela aiderait ; la généalogiste reprend la main et les dirige vers les classeurs BMS. Je reprends un film de Sommières pour la route (c'est le quatrième, au delà j'ai peur des contrôles !).
Là, en appuyant sur mes boutons avance rapide, retour lent et vice-versa, je me demande ce que je ferai à leur place. Je sais que j'ai de la patience, mais fouiller Nîmes comme cela, merci ! Bref le 2C me tendrait les bras que je n'en serai pas étonné !
C'est une méthode que j'ai appliqué avec un succés certain dans les recherches où les registres paroissiaux sont nombreux et fournis : essayer de trouver des listes quelconque où trouver les personnages recherchés. Les solutions existent, de l'enregistrement aux impôts (compoix et autres) en passant par quelques recensements ou tables de notaires.
Parabolons avec cet agriculteur qui retourne ses trois hectares de terre à la bêche sans savoir qu'il existe des boeufs et leur charrue, des motoculteurs, des tracteurs et leur matériel à multiples socs ... le résultat est le même dans tous les cas, le temps et l'usure non.
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