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topographie caissargues garonsExtraits du Dictionnaire topographique du département du Gard, les lieux, hameaux, mas de la commune de Caissargues et Garons relevés par Eugène GERMER-DURAND (1812-1880)
Paris : imprimerie impériale 1868
Sous les auspices de l’Académie du Gard

CAISSARGUES, commune de Bouillargues
- Caxanicus, 956 (cartulaire de ND de Nîmes ch 20)
- Caissanicus, 994 (cartulaire de ND de Nîmes ch 70)
- Kassanguis, 1060 (Histoire de Languedoc II pr col 267)
- Caxanicoe, Cassanicoe, Casanicoe, 1076 (Histoire de Languedoc col 292)
- In territorio Sancti-Salvatoris de Caissanicis ; Caixanicoe, Caixanègues, 114 (cartulaire de ND de Nîmes ch 65)
- Sanctus-Salvator de Caisanigues, 119 (Bullaire de Saint Gilles)
- Castrum de Caxanicis, 1208 (Ménard I p 46 c1)
- Ecclesia Sancti-Salvatoris de Cassanicis, 1266 (Ménard p 87 c2)
- Cayssanicoe, 1310 (Ménard p 164 c2)
- Cayssanicoe ultra Vistrum, 1380 (compoix de Nîmes)
- Ecclesia de Caysanicis, 1386 (répartition du subside de Charles VI)
- Caissanicoe, 1405 (Ménard III p 191 c1)
- Caissargues, 1479 (La Taula del Possessori de Nismes)
- Quessargues, 1518 (archives hospitalières de Nîmes)
- 1589 (compoix de Jonquières Saint Vincent)
- Cayssargues, 1671 (compoix de Nîmes)
Caissargues était (comme Bouillargues, dont il est encore aujourd’hui une annexe) du taillable et consulat de Nîmes. Caissargues comptait, en 1744, 30 feux et 150 habitants . Au XIVe siècle, les seigneurs de Manduel possédaient la haute justice de Caissargues. Le prieuré simple et séculier de Saint-Sauveur de Caissargues, auquel avait été annexé dès le XVIe siècle le prieuré rural de Notre-Dame-de Bethléem, relevait de l’archiprêtré de Nîmes et valait 4000 livres. L’abbé de Saint-Gilles en était le collateur.

AUBAY ferm, commune de Nîmes
- A Pauta-Ribauta, 1380 (compoix de Nîmes)
- Espauta-Ribaute, 1479 (la Taula del possessori de Nismes)
- Al-Plan-del-Castellan, sive a Pauta-Ribauta, 1503 (archives hospitalières de Nîmes)
- Les Pautes-Ribaudes, 1505 (archives hospitalières de Nîmes)
- Mas de Bonnail, 1608 (archives hospitalières de Nîmes)
- Mas d’Aubay, 1774 (compoix de Nîmes)
[doit correspondre au Mas du Bois sur le cadastre]

BOUGARELLE quartier cadastral commune de Bouillargues, territoire de Caissargues, près de l’emplacement de l’ancienne église rurale de Notre-Dame-de-Bethléem
- Bogarella, 1479 (la Taula del Possessori de Nismes)

FONT-BARBARINE, ruisseau qui prend sa source sur la ferme de Bouchet, commune de Bouillargues et se perd dans le bois de Signan
- Fons Barbarinus, ultra Vistrum ; Font Barbarina, 1380 (compoix de Nîmes)
- Font Barbarine, 1479 (la Taula del possessori de Nismes)
- Barbarine, 1547 (AD G 1768) ; 1671 (compoix de Nîmes)

FONT-DES-LADRES, source à Caissargues, commune de Bouillargues, dans une terre qui appartenait à la léproserie de Nîmes

FONT-VENDARGUES, ruisseau qui prend sa source à la ferme d’Aubay, commune de Nîmes, et se jette dans le Vistre au-dessus du moulin Villard, même commune
- Font-de-Vendargues, sive Tres-Fons, 1608 (archives hospitalières de Nîmes

GOURGONNIER (Le), quartier cadastral de Bouillargues, territoire de Caissargues.
C’est là qu’était située l’église rurale de Notre-Dame-de-Bethléem

MIRMAND, ferme commune de Bouillargues

NOTRE-DAME-DE-BETHLÉEM, prieuré rural, commune de Nîmes
- Beata-Maria de Bethleem, 1428 (chapitre de Nîmes, AD)
- La gleisa de Betlem, 1479 (la Taula del Possessori de Nismes)
- Nostre-Dame de Bethlem, 1547 (AD G 1768)
- Le prieuré Sainct-Dauveur (sic) de Bellem, 1637 (insinuations ecclesiastiques du diocèse de Nîmes)
L’église était ruinée dès le XVIe siècle. Une fondation faite en 1546 par le prieur Antoine Valat, dans l’église de Caissargues, a rattaché le titre de cette église détruite au prieuré rural (qui en était fort voisin) de Saint-Sauveur de Caissargues. De 1546 à 1790, de dernier prieuré a porté le titre de Notre-Dame-et-Saint-Sauveur.

QUINTIGNARGUES, ferme aujourd’hui détruite, commune de Nîmes, au territoire de Caissargues
- Villa Quintignanicus, in territorio civitatis Nemausensis, 994 (cartulaire de ND de Nîmes ch 70)
- Quintinhavicae, 1380 (compois de Nîmes)
- Quintinhargues, 1479 (la Taula del Possessori de Nismes)
- Cantinhargues, 1671 (compoix de Nîmes)

RIEYRE-DE-SIGNAN (LA), ruisseau qui prend sa source sur le mas Bouchet, commune de Nîmes, et se perd dans le bois de Signan.
- Restanclières, 1671 (compoix de Nîmes)

SAINT-PIERRE-DE-SIGNAN, église transformée en bâtiments d’exploitation rurale, commune de Bouillargues
- Sanctus-Petrus de Signano, 1539 (Ménard IV p 155 c2) ; 1706 (AD G 206)
Le prieuré simple et séculier de Saint-Pierre-de-Signan, compris dans l’archiprêtré de Nîmes, était uni à la mense capitulaire de Nîmes. Avec son annexe de Notre-Dame-de-Mérignargues, il valait 2000 livres.

SIGNAN, ferme et bois, commune de Bouillargues
- Garica Signanese, in terminium de villa Campania superiore, 916 (cartulaire de ND de Nîmes ch 68)
- Vallis de Sinano, 115 (chapitre de Nîmes, AD)
- Nomus de Sinhano, 1310 (Ménard II p 43 c1)
- Vallis Sinnani, 1317 (chapitre de Nîmes, AD)
- Boscus Senheynencus, 1519 (archives hospitalières de Nîmes B 16)
- Devesium de Sinhano, 1530 (archives hospitalières de Nîmes B 36)
- La terre et seigneurie de Signan, 1609 (AD G 249)
- Signan (AD G 206)
C’était un fief appartenant aux chanoines de Nîmes.


CHEMINS ANCIENS CONNUS AU MOYEN AGE
Le chemin de Caissargues - C’était la tête du chemin de Nîmes à Saint-Gilles ; il rencontrait le précédent [chemin de Nîmes à Vauvert] un peu au delà de Caissargues
- Caminus-Ferratus in territorio Nemausi, 1347 (cartulaire de Saint-Sauveur-de-la-Font)
- Iter Ferratum de Caysanicis, 1380 (compoix de Nîmes)

GARONS, canton de Nîmes
- Garons, 1161 (Ménard p38 c2)
- Garons, 1226 (cartulaire de Psalmodi)
- Garonis, 1306 (Ménard p 163 c1)
- Garons, 1548 (AD g 1770)
Garons faisait partie de la viguerie et de l’archiprêtré de Nîmes. Le domaine de Garons fut donnée en 784 par l’évêque de Nîmes Rémessaire à la mense épiscopale de Nimes (Ménard I p 111) : ainsi le prieuré simple et séculier de Saint-Etienne de Garons est-il toujours resté uni à cette mense. Ce prieuré valait 3000 livres. Les évêques de Nîmes jouissaient, à Garons, de la haute, moyenne et basse justice. Le village de Garons se composait, en 1744, de 20 feux et de 120 habitants. Garons n’a été érigé en commune qu’en 1835 (ordonnance royale du 19 octobre) ; auparavant ce n’était qu’une annexe de Bouillargues.

BIMARD ferme, commune de Garons
- Les Bimardes, 1812 (notariat de Nîmes)

BOUTUGADE ferme détruite, commune de Garons
- Budigariae, 943 (cartulaire de ND de Nîmes ch 80)
- Modegariae, 993 (artulaire de ND de Nîmes ch 7)
- Botugal, 1479 (la Taula del Possessori de Nismes)
- Bautugade, 1671 (compois de Nîmes)

CASSAGNE (LA GRANDE) ferme commune de Saint Gilles
- Le domaine de la Cassagne, du territoire de Garons, 1518 (AD G31)
- La Cassanhe, 1557 (J. Ursy notaire de Nîmes)

HOPITAL (L’), ferme commune de Garons
- Carreria qua itur [de Argencia] versus mansum Hospitalis, 1259 (Archives des Bouches du Rhône, ordre de Malte, Argence n°58 ; E Germer-Durand, le Prieuré de Saint-Nicolas-de-Campagnac p73)

MONTVAL, ferme commune de Garons

à noter : Garons est une ferme de la commune de Sainte-Anastasie (1547 AD)
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