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illus 021Quelques contre-vérités - épisode 1

1- Destruction de documents
Les révolutionnaires français n’ont pas détruit tous les registres et les archives en France. Si, effectivement, un certain nombre d’exactions furent commises à travers le pays à cette époque-là, elles n’ont pas été à l’origine de la disparition des archives, en particulier les registres paroissiaux tenus par les curés de nos villes et villages. Quelques épisodes de vengeance auprès de châtelains locaux ont provoqué la disparition de papiers dans lesquels les gens du pays voyaient un pouvoir qui leur porterait du tort, ou bien encore cette destruction pourrait permettre un oubli de paiement d’impôts ... Les tenues en double des registres des baptêmes, des mariages et des sépultures, ont permis de conserver un suivi depuis de nombreuses années.
Les actes de guerre ou d’émeutes ont commis beaucoup plus de dégâts parfois ; preuve en est la destruction de l’état-civil parisien, brûlé en deux endroits, ayant complètement disparu. Sa patiente reconstitution à partir de multiples autres pièces d’archives est un énorme travail qui a mobilisé et mobilise de nombreuses personnes. Plus près de nous, pendant la première guerre mondiale, les nombreux bombardements ayant entraîné la destruction de villes et villages du Nord de la France, sont à l’origine de la perte d’un grand nombre d’archives. Il est donc inutile de dire que, passée la Révolution française nous ne trouvons plus de documents. Il est vrai que ces derniers vont se raréfier avec les années, mais pour d’autres raisons que nous suivrons dans d’autres présentations.

acighf log1Le généanaute souhaite une bonne et heureuse année à toutes celles et tous ceux qui fréquentent les dédales du site, et trouvent, leur souhaitant, quelques feuilles et événements à ajouter à leur arbre généalogique.
Les parutions des faits divers sont interrompus depuis le 31 décembre 2015. A ce jour, les années 1863 et 1864 sont terminées, l'année 1865 le sera dans quelques mois. Si vous souhaitez lire ces publications, les livres seront imprimés dans le courant du second semestre 2016 et proposés à la vente. Ce sont des milliers de noms de lieux et de personnes qui sont évoqués, des centaines de faits divers, des mines pour le généalogiste mais aussi pour l'historien à la recherche d'histoires vécues au cours du dix-neuvième siècle. Si vous souhaitez être tenu informé, n'hésitez pas à me le faire savoir !

illus 051Un généanaute est un généalogiste dont une des cordes de son arc est la recherche généalogique grâce à Internet ; recherche s'étendant à l'échange, la demande, la mise en ligne, le partage, l'animation ainsi qu'un grand nombre d'activités variées.
En une vingtaine d'années, cette manne électronique a pris une ampleur que nous aurions eu bien du mal à préciser dans ses temps d'expérimentation et de découverte de ces nouveaux univers, et par là même la somme d'information et les différentes possibilités d'accès se sont multipliés. Il est pourtant étonnant, mais habituel, de voir les généanautes englués dans des cercles plus que fermés, bien souvent par manque d'informations ou par paresse intellectuelle, créant des univers, des langages, des comportements et des idéologies frisant la science-fiction.
Il n'est cependant pas très compliqué de s'en évader.
Nous allons prendre comme support le web et le bidule dont se sert le plus grand nombre, ce que nous appelons un explorateur, un butineur : Internet Explorer, Firefox, Safari ... Ce logiciel est configurable, comme la plupart des logiciels d'ailleurs ! Et il vous faut le configurer, c'est à dire qu'il va falloir le "faire" à votre main, c'est vous qui dirigez, pas le programme. Abordons sous windows, et pour Internet Explorer ou Firefox, quelques idées de dispositions. Mon premier conseil donc, faites un tour dans les menus ; ils n'y sont pas, bien entendu, essayez un petit clic droit sur la partie haute de la fenêtre, vous devriez voir barre de menus, cliquez !

illus 026En cette nouvelle année, il est de coutume de prendre de bonnes résolutions, comme toutes les fois où, ressourcés par de belles et bonnes vacances, par une ambiance de détente et comme pour donner un nouveau sens à une époque de notre vie, nous nous lançons dans une nouvelle aventure. Celle de la généalogie est pour nombre d'entre nous un quotidien qui rythme nos journées à grands coups d'ancêtres, d'archives, de contes et légendes, de décryptage de vieilles lettres, d'échanges multiples et variés sur Internet, de longs débats avec les membres de la famille, les voisins et le généalogiste du coin. Au milieu de tout cela règne assez souvent un mélange des genres, des actions entreprises, de volontés d'aboutir, pas tout le temps évident à percevoir. La nouvelle année va nous aider, prenons donc des bonnes résolutions :
Résolution A : j'effacerai le fichier de 245.326 personnes que j'ai mis en ligne sur Geneanet et en reconstruirai un autre, avec des noms, des dates, des événements, des ancêtres que je peux appréhender. J'arrêterai du même coup de fusionner dans un seul et même fichier tous les gedcoms que je vois passer sous le curseur de ma souris.
Résolution B : je réviserai mes fichiers généalogiques en m'assurant que pour toutes les personnes citées j'ai bien leurs lieux et dates de naissance, d'union et de décès, si toutefois, dans les deux derniers cas, cela leur est arrivé ! Et, si je ne trouve pas un de ces éléments, je préciserai dans les notes pourquoi.
Résolution C : je n'enverrai plus les recettes de cuisine de ma tante Alberte sur les listes de discussions généalogiques, suscitant à chaque fois l'émission de 245 posts sur les différentes façon de préparer le boeuf bourguignon ou la soupe aux choux, même si la tante Alberte est née à Dijon et que ses recettes, secret de famille jusqu'à ce jour, étaient une institution régionale.

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