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Le Siècle du 3 décembre
La cour d’assises de la Moselle, présidée par M. DUHAMEL, vient de juger le nommé Auguste Isidore TRIPOTIN, âgé de dix-neuf ans, ex-novice des frères de la doctrine chrétienne, à Metz, né et demeurant à Abainville (Meuse), qui était accusé d’attentats à la pudeur, commis sans violences, sur un enfant de moins de onze ans, dont TRIPOTIN était l’instituteur.
Le jury a écarté cette dernière circonstance en déclarant l’accusé coupable. Celui-ci a été condamné à quinze mois de prison.
(Courrier de Verdun, du 27 novembre.)

L’enquête généalogique :
Auguste Isidore TRIPOTIN, fils de Pierre Isidore, forgeron, âgé de 33 ans, et de Marianne Joséphine DIDIER, couturière, âgée de 31 ans, est né à Abainville (Meuse), le 20 avril 1846.
Pierre Isidore TRIPOTIN, forgeron, domicilié à Delouze-Rosières (Meuse), né à Abainville, le 4 avril 1812, fils de Maurice, décédé à Delouze-Rosières, et d’Elisabeth GUYOT, manouvrière, domiciliée à Delouze-Rosières, âgée de 58 ans, s’est marié à Abainville, le 16 février 1835, avec Marie Anne Joséphine DIDIER, domiciliée et née à Abainville, le 5 août 1815, fille de Claude Joseph, garde-champêtre, âgé de 58 ans, et de Marguerite Odile LAMAIX, âgée de 52 ans, domiciliés à Abainville.
Maurice TRIPOTIN, forgeron, domicilié à Abainville, âgé de 35 ans, fils de Pierre, décédé à Abainville, le 13 mai 1806, forgeron, et de Marie Jeanne TOUSSAINT, décédée à Abainville, le 8 février 1788, veuf d’Anne BERTIN, s’est marié à Delouze-Rosières, le 21 avril 1807, avec Elisabeth GUIOT, blanchisseuse, âgée de 30 ans, fille de François, décédé à Baudignécourt (Meuse), et de Barbe VIARD, propriétaire, domiciliée à Delouze-Rosières.

Support : BNF Gallica, AD de la Meuse, Geoportail
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