Alain Soirat généalogiste    
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Le Temps du 30 septembre
On écrit de Caussade, le 24 septembre, au courrier de Tarn-et-Garonne :
C’est encore sous l’impression de la chaleureuse réception que la ville de Caussade vient de faire à notre compatriote, M. Paulin LIMAYRAC, l’habile rédacteur en chef du Constitutionnel, que je vous adresse ces quelques lignes.
Un double désir animait notre population, qui, d’un élan unanime et comme un seul homme, n’a cessé, pendant tout la soirée, de stationner aux abords de la maison Limayrac, et de faire entendre de chaleureux vivats en faveur de notre illustre écrivain.
Aussi rien n’a manqué à cette fête de famille : illumination de l’hôtel de ville, avec devises en faveur du héros de la fête, et de plusieurs maisons particulières ; concours de la musique de Caussade et de notre jeune orphéon, qui n’a pas encore pris son essor, mais à qui nous osons promettre un bel avenir, maintenant qu’il a compris que l’union fait la force.
Un feu d’artifice, tout à fait improvisé, a clos cette fête, qui laissera, nous n’en doutons pas, un bon souvenir dans le cœur de celui à qui la ville de Caussade tenait à prouver sa vive sympathie.
M. Paulin LIMAYRAC a remercié lui-même avec effusion ses concitoyens de l’accueil bienveillant qu’ils lui ont fait, et il a adressé en particulier des félicitations au jeune président de notre orphéon, qui a été heureux d’accomplir un devoir en prêtant, dans cette circonstance, son concours pour fêter l’écrivain dont s’honore la ville de Caussade. FORESTIÉ.
Il y a donc au moins une ville en France, la fortunée Caussade, où il n’y a pas d’agitation permanente, et aux murs de laquelle expire l’ardente coalition des partis. Nous aimons à croire que le Constitutionnel et le Petit Moniteur voudront bien au moins constater cette exception. Pourquoi ne commencerait-on pas par octroyer à Caussade les franchises dont le reste de la France est encore indigne ? H. PESSARD.

L’enquête généalogique :
Pierre Paulin Philogène LIMAYRAC, fils de Jean, docteur en médecine, domicilié à Caussade (Tarn-et-Garonne), et de Marie POUJADE, est né à Caussade, le 26 février 1816.
Jean LIMAYRAC, docteur médecin, âgé de 28 ans et 7 mois, fils aîné de Pierre, chirurgien, et de Marie DELPECH, tous domiciliés à Castelnau-Montratier (Lot), s’est marié à Caussade, le 9 janvier 1815, avec Marie POUJADE, deuxième fille de Joseph, percepteur à vie de Montalzat (Tarn-et-Garonne), où il est domicilié, et d’Angélique SATUL, décédée à caussade, le 13 août 1788.
Paulin LIMAYRAC, préfet du département du Lot, âgé de 51 ans, natif de Caussade, fils des défunts Jean, docteur médecin, ancien maire de Caussade et conseiller général du Tarn-et-Garonne, et Marie POUJADE, époux de Laure RENDU, est décédé à Cahors (Lot), le 10 juillet 1868.

Support : BNF Gallica, AD du Tarn-et-Garonne, AD du Lot, Base Léonore, Geoportail
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