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AD19Je continue à lire d'anciens messages électroniques, listes de discussions, messages de mon site ou demande personnelles d'aides.
Je me suis permis, de temps en temps, et de moins en moins avec l'âge (ce doit être un semblant de sagesse ?), de remettre en place quelques personnes. J'avais déjà cité ici même celle à qui j'avais conseillé d'aller passer son permis de conduire internet ; un peu dur, mais tellement vrai !

Ce coup-ci, je me suis immiscé dans un débat consacrant un prix citron à une de ces personnes copiant des généalogies et les remettant à disposition sur un de ses comptes, Geneanet la plupart du temps.
Le message d'origine suggérait de transmettre l'information sur le "copieur" à toutes les listes de généalogie et de souligner le côté "dégoûtant" de la chose et la volonté, cynique, de ne pas être polémiste.

Au-delà du fait qu'on peut se demander d'où proviennent les données à la base du fichier (anciennes généalogies, ouvrages et revues, travaux de cousins, recherches personnelles etc ...) il est difficile de concevoir de mettre des informations en ligne sans qu'elles puissent être récupérées par d'autres. La seule chose pouvant gêner étant le fait de ne pas citer ses sources, comme bien souvent hélas. Car en fait, qu'est ce qui gêne dans cet état de fait ? Qu'est ce que cela peut faire qu'une personne se serve de vos données, librement mises à disposition, si ce n'est qu'il aura plus d'ancêtres que vous ? Nous sommes donc dans le domaine de la compétition où le perdant a fourni au vainqueur les outils pour gagner ; conception étroite et monde différent dans lequel cette compétitivité est prépondérante.
Beaucoup de messages en réponse à cette provocation délatoire allaient, à l'époque, dans ce sens : vous mettez des données à disposition, ne vous plaignez donc pas qu'on les utilise.
J'avais donc répondu, en conclusion de mon message à l'époque : "Le mieux à faire pour ne pas être "recopié", c'est de ne rien mettre à la disposition des autres, d'enterrer tous ses travaux au fond du jardin et de se méfier de son voisin quand il vient vous demander du sel !"
Une formule approuvée dans un message suivant auquel la personne à la source de la discussion avait répondu en signalant sa désinscription de Geneanet.
Neuf ans plus tard certaines discussions reviennent encore sur ces phénomènes, déjà évoqués bien avant qu'une grande majorité d'entre nous ne se connecte à Internet.
Ma question reste toujours la même : mais que vont devenir tous ces travaux que personne ne veut partager ?
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