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bla cosnacParmi mes ancêtres quelques uns se distinguent par leurs faits d'armes, leurs actions politiques, leur bonnes ou mauvaises actions. Louis de Cosnac, dont nous allons évoquer la carrière, se signale par son titre : "Premier écuyer tranchant", un terme adapté et ne correspondant pas, à son époque, à la charge d'origine qui était de couper des viandes ...
La famille de COSNAC pour laquelle on peut connaître un lointain Engalvin, né vers le onzièpe siècle, est ancrée entre la Corrèze et le Lot.

Louis de COSNAC, fils de Guillaume, IIIe du nom, et de Marguerite de LASTOURS, voit le jour vers 1485. Il est présent sur la quinzième branche de la généalogie de mes enfants.
Louis se mariera, selon un contrat de mariage passé le 8 septembre 1517, avec Claude de BEYNAC, la fille de Geoffroy et de Marie de MONTBERON.
De leur union naîtront plusieurs enfants, dont François, signalé comme fils aîné, curieusement destiné à une carrière ecclésiastique ; prieur en 1547 et marié en 1550, après s'être fait protestant ... Un de mes ancêtres.Il est dit qu'il se maria contre le gré de son père : étonnant car ce dernier était décédé depuis 18 ans !
Louis de COSNAC décède le 11 octobre 1532, après avoir fait son testament le 22 juillet de la même année.
Il sera nommé Chevalier, seigneur de Cosnac et de Linoire, premier écuyer tranchant de la Reine.

Nobiliaire de Saint Allais :
Louis de Cosnac, chevalier, seigneur de Cosnac, premier écuyer-tranchant (1) de la reine, et l'un des cent gentilshommes de la maison du roi François 1er, fut du nombre des seigneurs qui accompagnèrent François de la Tour, vicomte de Turenne, lorsqu'il alla épouser, au nom du roi François 1er, la reine Eléonore d'Autriche, soeur aînée de l'empereur Charles V, et signa, avec Antoine, seigneur de Noailles, l'acte de ratification du contrat de ce mariage, en 1529, comme il est prouvé par l'histoire d'Auvergne de Justel, page 254 des preuves.
Il fit son testament le 22 juillet 1532, par lequel il veut être enterré dans le tombeau de ses ancêtres, en la chapelle de Cosnac ; ordonne neuf cent messes à dire le jour de son enterrement, au trentain et au bout de l'an ; fait plusieurs legs à ses enfants, et de feu Claude de Beynac, sa femme ; fait héritier universel Galiot de COSNAC, son second fils ; lui substitue François, son fils aîné, destiné aux études ; et, à leur défaut et de leurs descendants mâles, ses filles, à condition que le fils aîné de celle qui héritera, et ses descendants, porteront le nom et les armes de COSNAC. Il avait épousé par contrat du 8 septembre 1517, demoiselle Claude de BEYNAC, fille de noble et puissant seigneur Geoffroy de BEYNAC, seigneur et baron de Beynac et de Comarque , et de noble et puissante dame Marie de MONTBERON.


(1)Wikipedia :  En 1306, une ordonnance de Philippe le Bel, précise que le premier "valet tranchant", qui prendra par la suite le nom de "Premier écuyer tranchant", avait la garde de l'étendard royal, et qu'il devait dans cette fonction marcher à l'armée "le plus prochain derrière le roi, portant son panon qui doit aller çà et là partout où le roi ira, afin que chacun connaisse où le roi est." Ces deux charges étaient possédées par la même personne sous Charles VII et sous Charles VIII, et l'ont presque toujours été depuis. C'était sous cet étendard royal, nommé depuis cornette blanche, que combattaient les officiers commensaux du roi, les seigneurs et gentilshommes de sa maison, et les gentilshommes volontaires.
Le Premier écuyer usuellement appelé « monsieur le premier », est l'adjoint du Grand écuyer de France appelé pour sa part « monsieur le grand ». Il commande la Petite Écurie du roi, c'est-à-dire les chevaux dont sa majesté se sert le plus ordinairement, les carrosses, les calèches, les chaises à porteurs. Il commande notamment en son sein, l'école des pages du roi en sa Petite Écurie réservée aux fils des familles de la noblesse remontant à au moins 1550 et les valets-de-pieds attachés au service de la Petite Écurie, desquels il a droit de se servir, comme aussi des carrosses et chaises du roi. La réception comme page du roi en sa Petite Écurie était, pour une famille, un honneur qui venait juste après celui des Honneurs de la Cour et celui de la réception comme page du roi en la Grande Écurie.
Le Premier écuyer doit donner la main à sa majesté, si elle a besoin d'aide, pour monter en carrosse ou en chaise (écuyer de main par opposition à l’écuyer cavalcadour qui a soin des chevaux dont le prince se sert ordinairement).
Le Premier tranchant est l'écuyer de la maison de la reine.
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