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picoteLa varicelle, maladie infectieuse des enfants, que l'on se doit d'attraper afin d'être immunisé, ne présente de nos jours et en général aucun danger, à l'exception toutefois des nourrissons. C'est une maladie qui se caractérise par l'apparition de boutons et une irrésistible envie de se gratter qui lui vaut le surnom de "picote".
Surnom que portait aussi une maladie, de la même famille, trés virulente et dangereuse, la variole. On distinguait les deux en parlant de grosse picote pour la variole et de petite picote pour la varicelle.

La picote fait de terribles ravages avant le XIXe et les progrés de la médecine, de la vaccination. Ainsi, entre le 15 novembre 1778 et le 22 février 1779, elle tua 9 enfants à Garons
C'est le curé Raoulx qui signale, en marge des actes le type de décès, ce qui n'est pas souvent le cas : "mort de la picote".

De 1777 à 1780, 26 enfants meurent à Garons, la picote, qui sévira en cet hiver, en emportera plus d'un tiers en trois mois. Ces décès infantiles, importants pour l'époque, puisque sur ces quatre années, 1 décès sur 2 est celui d'un enfant, sont quand même compensés par un nombre plus grand de naissances, 48 baptêmes sont enregistrés.

Les enfants décédés de la picote à Garons à la fin de 1778 et au début de 1779 :
Marie Seveneri, 9 ans
Louise Blanc
Claire Fontanier, environ 5 ans
Jean Guillaume Faucher, environ 1 ans
Suzanne Dijol, environ 10 mois
Jean Guion, environ 12 ans
Etienne Bremond, environ 5 ans
Jeanne Guion, environ 7 ans
Catherine Croze, fille de Pierre et de Jeanne Laval
Aucun adulte est signalé.
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