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mes ad 2Le billet le plus lu à ce jour, est celui intitulé "Mes AD ne sont pas en ligne". Je ne chercherai pas trop à savoir pourquoi, même si quelques pistes Googlesques le permettent, et me contenterai de rappeler combien ces mises en ligne de documents ont été, sont et seront d'une grande importance pour les généalogistes, les historiens.

Comme le titre le laisse supposer, c'est bien l'intérêt pour les AD non mises en ligne qui fait réagir. On n'est pas content que certaines AD ne soient pas en ligne. On devrait être heureux de la mise en ligne d'un grand nombre d'AD !
La vision n'est pas la même, la satisfaction non plus. Je le répète, les Archives départementales concernant l'origine de ma branche paternelle ne sont toujours pas en ligne, et celles de mon département de résidence non plus, mais peu éloignée de mon domicile. Par contre ces dernières viennent de déménager dans un nouveau bâtiment et la sauvegarde de beaucoup de documents a pu se faire, au détriment de la mise en ligne. Y-avait-il vraiment un choix à faire ? C'est encore une question de vision !

Cette non mise en ligne provoque des attitudes et situations variées telles que :
* déplacement pendant les vacances dans une région pas forcément réputée pour ses plages bondées de touristes
* connaissance d'un bâtiment d'archives, des services, des merveilleux lecteurs de microfilms à accélération exponentielle, de documents autres que BMS, NMD et registres matricules
* découverte de sites de particuliers, d'associations, présentant des documents en ligne, tels que Brozer, Marne-Archive etc ...
* commande de microfilms sur Familysearch et lecture dans une bibliothèque proche
* achat d'ouvrages en ligne
* reprise d'une branche familiale morvandelle mise de côté
* entretien du jardin
etc ...

Par contre j'avoue ne pas participer à ces mouvements d'humeurs exigeant de nos politiques et de nos administrations la mise à disposition immédiate et numérique, sous peine des foudres pétitionnaires des bons citoyens payant leurs impôts, des archives de tel ou tel département. Certains exemples proches me font dire qu'il y a plus urgent ...

En fait, si "mes AD ne sont pas en ligne", il faut adopter l'attitude de tout bon chercheur qu'il soit généalogiste, archéologue ou historien : trouver d'autres pistes, d'autres manières de procéder. Il y en a forcément, connues, pas encore connues, à découvrir, cela doit exister, cela existe ! Et si vraiment l'impasse est confirmée il faudra se résoudre à fermer la branche, passer à autre chose et cela peut-être jusqu'au jour où un plus malin fera la découverte ; à moins que les archives tant convoitées soient mises en ligne ?
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