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us 001Nos coutumes et traditions, usages et habitudes, paraissant obsolètes en nos temps où la connaissance universelle permet de comprendre un grand nombre de phénomènes, dangereuses en de multiples occasions, sont sources de renseignements sur la vie de nos ancêtres et de leurs comportements quotidiens.
J'aime en lire quelques évocations glanées ça et là dans de nombreux ouvrages.

Ainsi, dans les Alpes-de-Haute-Provence : "Les parents d'un enfant s'enquièrent, avec le plus grand soin, si le parrain et la marraine ne sont affligés d'aucune infirmité physique ou morale ; car ils sont convaincus que le filleul ne manquerait pas d'en être aussi atteint. C'est la marraine qui désigne elle-même son compère. Lorsqu'elle vient remettre l'enfant à l'accouchée, elle lui offre six douzaines d'oeufs, que celle-ci est tenue de manger, seule, avant de quitter son lit."
On peut lire encore :
"Dans le Périgord, lorsqu'une jeune fille va recevoir la bénédiction nuptiale, elle ne manque pas de remplir sa poche droite de millet, pour n'éprouver aucun mauvais sort la première nuit de ses noces, parce que le vilain génie qui voudrait lui nuire, serait obligé de dire autant de paroles mystiques qu'elle a mis de grains de millet dans sa poche, et qu'il ne peut en connaître le nombre. De même, pour écarter tout maléfice, les époux doivent avoir grand soin de mettre une pièce de monnaie dans leurs souliers au moment de la célébration de leur mariage."
"Dans le Cantal, lorsqu'un mari perd sa femme, ou une femme son mari, le survivant donne un repas, quelquefois même pendant que le cadavre est gisant dans la maison. Tandis que les convives, rient et chantent, on s'occupe d'arrangements pour remarier le veuf ou la veuve, et il est rare qu'on se sépare sans que quelque projet de mariage n'ait été préparé."
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