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illus nimes-21On le sait, c'est dit un peu partout, la généalogie est devenu un des passe-temps préférés des français. Il faut dire que beaucoup d'atouts sont réunis dans cette activité pour procurer un tel engouement : connaissance de la famille, souvent éloignée pour cause de travail ; découverte d'une histoire locale ; recherches et investigations favorisées par le monde internet mettant à disposition un grand nombre d'éléments ; contacts et échanges humains nombreux ; participation à la vie sociale par le biais d'associations.
Quelques anciens généalogistes ne manqueront pas de râler en qualifiant cela de "généalogie en fauteuil", expliquant que seule la longue attente de documents dans les salles de lecture des archives départementales est gage d'un travail de chercheur ...
Que ce soit en fauteuil ou sur place, cette démocratisation est une posibilité ouverte à tous de se livrer à un loisir vite prenant, souvent exigeant, et nécessitant toujours plus au fur et à mesure de l'avancement de ses connaissances. Le besoin s'étend et l'on exige toujours plus, on souhaite que toutes les archives soient en ligne, disponible au moindre clic. Et, il faut bien le reconnaître, la réponse fut somme toute rapide et la mise en ligne, au moins de l'état-civil, trés complète.
Quelques départements sont encore à la traîne, n'ayant rien mis en ligne ou se contentant de quelques fichiers ; c'est le cas de mon département de résidence. Leur jeter la pierre comme se le permettent dans de multiples forums de discussion des généanautes exigeant des autres ce qu'ils ne voudraient jamais faire, est peu constructif et prouve une méconnaissance d'éventuels impératifs financiers, techniques ou de priorités de traitement d'archives autrement plus importants que la satisfaction d'avoir retrouvé l'acte de mariage de l'arrière-grand-père Alexandre !
Au delà de cette constatation, il est bon de remarquer que, dans la difficulté et au travers d'une démarche plus positive, l'être humain arrive à s'organiser et à réagir à la situation. On a connu le formidable travail effectué par l'association ARBRE, http://www.marne-archive.com/ , qui  propose un grand nombre de relevés effectués par des dizaines de bénévoles, ainsi que les images numériques des actes recherchés.
Dans le Gard, il est bon de noter une initiative, largement épaulée par les collectivités territoriales locales, et qui permet de retrouver quelques actes, en attendant la mise en ligne par les AD. A l'intérieur du projet Brozer, le service d'accés mutualisé aux documents d'archives numériques, propose près de 300.000 vues en accés public. La récente mise à disposition par les archives municipales de la ville de Nîmes des actes d'état-civil de 1793 à 1912 ainsi que les recensements de la population nîmoise de 1813 à 1911, sont une aide précieuse pour le généalogiste gardois.
Mais, et c'est là que Brozer doit remplir son rôle, en proposant à tout un chacun la possibilité de déposer des reproductions de documents d'archives originaux, le site ouvre une nouvelle porte dans cette perpétuelle quête de l'Histoire familiale : trouver LE document qui manquait.
http://www.brozer.fr/telearchives/
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