illus 050Le temps est gris, bas et presque lourd, cette espèce de chaleur hivernale qui vous glace les os quand on ne la connaît pas. Peu de gens sont dehors et se hâtent d'aller où bon leurs pas semblent les mener ; les miens savent, ils y vont.
Comme d'habitude, les places de rangement pour mon véhicule à quatre roues, automoteur, sont rares, voire inexistantes, mais je connais bien les lieux et fais une tentative dans les hauteurs de la ville, près de ma destination, je trouverai forcément à ranger mon moyen de locomotion inter-urbain. C'est fait d'ailleurs, le temps que j'écrive cela. Et me voilà dirigeant mes pas, voire dirigé par ces derniers, vers cet endroit aux multiples utilisations dans des temps pas si lointains ...
Je gravis une longue et fort raide pente qui conduit à une porte impressionnante par ses dimensions et le peu d'intérêt que le lieu porte à ma personne. J'y suis, je ne sais toujours pas trop où, ni vraiment comment, mais certainement pourquoi. Comme si j'étais dans un hôtel au style continental répandu un peu partout dans le monde, je cherche les panneaux indicateurs, les horaires du petit-déjeuner ou le plan m'informant de l'endroit où je trouverai l'accueil. J'y suis, nonchalemment, mais néanmoins sans vraiment m'y être intéressé. Réflexion faite entre la gentille personne derrière son étrange comptoir et mon humble personne, et je puis me propulser vers un deuxième étage, le long d'un escalier venteux aux odeurs persistantes de tabac viginien, vers une nouvelle aventure.
Après m'être trompé deux fois de salle, et avoir timidement poussé une ultime porte qui aurait pu être des étoiles, je glaviaute un machinal "Bonjour" qui a d'écho ce que les prix de nos supermarchés ont à la baisse ... Torves regards et curiosité passagère d'une quinzaine de paires d'yeux se braquant quelques secondes sur ma personne avant de retourner à leur inutile interrogation dans l'attente de ...

illus 049Tiens, le printemps pointe le bout de son nez, et les engourdis d'un hiver presque maussade avec son cortège de neige et de froid de canard, s'éveillent au doux son de l'appel de la révolte. On bourgeonne, on bourgeonne depuis lontemps déjà et l'on va bientôt éclore ... et la fibre soixante-huitarde sommeillant dans les recoins d'ADN, c'est héréditaire ça ?, vibre au son des manifs, des pétitions et des effarouchements en tout genre. Que dis-je, une révolution est en marche, et l'on sent déjà qu'à la manière de certains auteurs méridonaux "La mine elle va caguer !".
Mais qu'ont-ils donc à se poser des problèmes aussi récurent que "Pourquoi le ciel est bleu ?". Et j'entends encore, au coin des listes de discussions la litanie des partisans du tout gratuit, à condition que ce soit les autres qui payent, vrombir au-dessus de nos chastes têtes de personnes opposées au commerce mais fréquentant Amazon et Wish parce qu'on y fait des bonnes affaires ! Mais qui sont-ils pour exiger la gratuité quand il faut payer, auteurs, webmasters, gestionnaires de sites webs et de bases de données pour assouvir ces assoiffés du gratuit à tout prix. Mais qui êtes-vous pour exiger des autres de payer à votre place ?
Je paye de multiples abonnements, des accés à des sites, des hébergements divers, et j'en suis satisfait, parce qu'on me propose ce que j'attends de cette contribution. Offrir des prestations sur Internet, ce n'est pas gratuit, cela demande du temps, bonjour les bénévoles, et de la mise en oeuvre et en ligne, salut les sites gratuits ... Et vous acceptez de payer des milliers d'âneries et refusez quelques euros pour permettre à des sites d'exister, à des associations ou des particuliers de vous proposer ce qu'ils ont de mieux ! C'est tout bonnement étrange. Le professionalisme passe aussi par là, et l'amateurisme, n'exigeant rien d'autre que d'être tel, ne sera jamais qu'une passion exprimée au grand jour. Ne cédez pas au chant d'une sirène, bornée, mais pleine de bonne volonté, et qui vous laissera tomber comme une vieille chaussette quand cette fameuse fibre sera aussi usée que les cordes vocales de certains de nos jeunes chanteurs !

illus 048Je suis littéralement sidéré lorsque je lis les propos calomnieux d'une personne ayant essayé un programme de généalogie différent du sien et hurlant de la perte de ses données ! Tout autant d'ailleurs que ces milliers de personnes réclamant à grands coups de messages vindicatifs une somme d'actes, non négligeable, pour commencer, finir ou compléter leur généalogie ... Mais quelle est cette espèce de personnes, ignorante et exigeante, s'insurgeant de mauvais traitements qu'ils s'adressent et dissertant sur des sujets qu'ils ignorent ?
- Mais ce sont les nouveaux branchés ma brav'dam ! Ceux qui se jettent à l'eau avant de savoir nager et engueulent le maître naguer qui ne fait pas son métier, ceux qui souhaitent un monde meilleur qu'ils sont incapables d'imaginer !
Bref, les outils mis à notre disposition se transforment en piège mortel à la place de rendre service et d'échanger nos savoirs. Sachons donc tous qu'il est inconcevable de perdre des données sur un long terme, qu'il est ridicule de se targuer de la nullité d'un logiciel ayant abîmé votre fichier le plus précieux. Les moyens de sauvegarde de vos précieuses données sont nombreux, du disque dur externe, à la clé USB, en passant par le DVD, le Cloud ou le stockage en ligne ; interrogez votre moteur de recherches favori, il vous donnera plusieurs pistes. Un conseil toutefois, essayez d'être précis dans vos demandes de recherches et d'y apporter quelques mots clés bien choisis, d'éviter les fautes d'orthographes (voir http://www.cnrtl.fr/) et de vérifier le contenu de l'adresse web (ce qui suit le http:). Attention toutefois, si la phrase précédente provoque en vous une répulsion déjà rencontrée sur Internet, essayez de passer à l'aquariophilie, vous n'en tirerez que du bénéfice ; sinon, si vous souhaitez comprendre et approfondir, mes services sont à votre disposition.

illus 047J'en ai déjà un peu parlé dans l'article précédent, c'est désormais chose faite : le site www.soirat.com, en sommeil de puis quelques temps déjà, peu mis à jour depuis quelques années, a subi un lifting complet et vous propose dorénavant, comme avant, de multiples données et de nombreux articles, écrits et autres ... avec pas mal de nouveautés.
Sont donc remis en place tout ce qui concerne les relevés généalogiques que j'ai effectués, auxquels j'ai dorénavant ajouté tout ce qui concerne des personnalités au travers de fichiers récupérés ainsi que quelques personnalités gardoises. Pour compléter le tout, j'ai également traité des multitudes de fichiers qui traînaient un peu parout sur mes disques durs, fichiers qui, pour la grande majorité, proviennent de personnes et d'endroits dont je ne me rappelle plus, certains se reconnaîtront peut-être. Sont présentes toutes les généalogies que j'ai pu traiter ces derniers temps, remises en ordre pour être interrogeables et compulsables en ligne. Je pense que vous pourrez trouver votre bonheur dans certaines de ces analyses.
Sachez toutefois que j'ai résolument pris le parti de ne pas afficher les filiations autrement qu'en signalant père/mère. J'axe et souhaite que le travail de recherche qui sera fait dans ces données le sera par des gens compétents et non des chasseurs de têtes d'ancêtres ; je resterai toujours à disposition, par courriel et dans le nouveau forum du site pour ceux qui veulent en savoir un peu plus.
Nouveauté du site, les faits divers du XIXe siècle, pour lesquels je travaille les généalogies. Vous pourrez interroger les bases de 1863, 1864, 1865 ; 1866 que je viens à peine de terminer devrait les rejoindre dans les mois qui suivent. Les faits divers de 1863 sont distribués pour chacun des jours de l'année, en correspondance avec l'année et le jour en cours, et ce pour une période d'un mois. Vous pourrez donc consulter les articles ainsi que la petite partie généalogique que j'effectue pour chacun.

illus 046Peu de nouvelles depuis le début de cette année 2018 ; il faut dire que des travaux importants et diverses préparations internet, dont la future mise en ligne du nouveau site soirat.com m'ont énormément accaparés. La plume du Généanaute n'est toutefois pas encore complètement usée, et je ne manquerai pas de vous proposer d'autres billets dans les jours qui suivent.
Soirat.com m'a un peu obligé à me replonger dans la programmation et la gestion des bases de données puisque je vais proposer en ligne des milliers de données récoltées pêle-mêle. Toutes ces données n'étaient évidemment pas structurées pour un passage sur le web ; pas plus que tout ce que je réalise à partir de mon logiciel de généalogie. Il a donc fallu inventer des process pour permettre de mettre cela en ligne. Le travail se fait, à un bon rythme, et devrait voir le jour dans le prochain printemps.
De la même manière, la poursuite de l'écriture des faits divers et généalogie pour l'année 1866 (après 1863, 1864 et 1865) avance à grands pas, il ne reste qu'un mois et demi à terminer. Sur le même tempo la récupération des données pour les poilus de ma commune, ainsi que leurs généalogies est quasiment finie et, en parallèle, je boucle l'ouvrage sur les filleuls de l'Empereur dans le Gard.
Le Généanaute a donc un peu levé le pied, mais les mises à jour ainsi que les compléments d'informations sur les archives ou les sites webs suggérés se font toujours à un bon rythme ; on attend encore quelques Archives Départementales en ligne et, je le répète, le Gard n'est pas le dernier ! La tendance de certains départements à proposer quelques pages vite numérisées et d'annoncer bien haut qu'ils sont en ligne me fait sourire, enfin pas tout le temps ...
Le prochain article du Généanaute devrait nous entraîner vers les bases de la recherche généalogique sur Internet et nous rapprocher de multiples possibilités, existant depuis des années pour certaines, de travail. Je vous invite donc à continuer à nous suivre et à profiter de futures nombreuses offres généalogiques.
illus 045Il est étonnant de voir comme la pratique de l'internet et des réseaux électroniques modifie les comportements de l'humain et des méthodes, préceptes et autres consignes mis en place.
La liberté virtuelle engendre une débauche de statuts que l'individu, la société, la collectivité, l'entreprise, adaptent à leur propre fonctionnement, parfois sur les conseils d'une agence de communication qui dira tout et le contraire de sa voisine.
C'est une constatation que, au delà des nombreuses communications virtuelles de tout poil auxquelles nous sommes confrontés, j'ai ressenti en visitant pratiquement toutes les Archives Départementales en ligne. Généalogistes, chercheurs, farfouilleurs de documents rares, étudiants, connaissent le cadre de classement ainsi que les différents termes employés ; repères et aides dont nous avons besoin pour situer les documents convoités. Des quatre coins de la France (sic), cette nomenclature est donc comprise et l'échange linguistique devient possible.
Si les lexiques, voire l'ensemble du cadre de classement, sont assez souvent disponibles sur le site de référence, il n'en va pas de même, sur le même site, de l'accés aux documents, de la méthodologie de recherche et du classement des dits documents.
On constate ainsi que les documents d'état-civil peuvent être rangés dans une catégorie nommée "Généalogie", catégorie pouvant aussi contenir des archives militaires, quelques recensements et peut-être deux ou trois tables de succession ; le reste ne devant pas intéressé le généalogiste. D'autres services vous mèneront, par des chemins détournés, au traditionnel cadre de classement : on s'y retrouve ! Pour d'autres encore il faudra enclencher une "recherche thématique" ou une "recherche simple" ou bien encore, dans quelque lien d'un protocole ignoré, aller voir soit le fonds d'archives, soit la recherche généalogique, soit ...

illus 044Le terme est très utilisé dans le domaine de l'informatique et des nouvelles technologies ; le troll moyen, voire le débutant quelquefois, l'expert ramenant tout à la fin du monde, l'utilisent régulièrement pour démontrer - ou au moins vous provoquer - que votre activité est inutile parce qu'elle vous prend beaucoup trop de temps. Quant aux têtes bien pensantes, c'est à grand renfort d'études scientifiques menées aux quatre coins de la planète qu'ils vous prouvent que votre activité est chronophage.
En clair, on vous dit que tout ce que vous faites prend du temps !
Depuis Fernand Raynaud et le refroidissement d'un certain canon, on n'avait pas fait mieux !
Personnellement, et en dehors de l'activité informatique, je trouve que la visite chez mon médecin est très chronophage, quant à la pêche à la ligne, je ne vous dis pas !
Mais alors, pourquoi cette vindicte autour de l'ordinateur et de sa non assistance à personne en plein stress horaire ? Notre activité prend du temps, oui, et alors ? Jusqu'à présent, il faut toujours un "certain temps" pour réaliser une quelconque manipulation, l'interrogation devrait plutôt viser ce "certain temps" que l'obligatoire chronophagie en dépendant.
Notre domaine, la généalogie, n'échappe évidemment pas à cette règle. Et ce qui est chronophage ici l'est aussi dans de nombreuses autres activités : le manque de connaissances. Se former avant d'entreprendre, apprendre à se servir des outils, connaître le maximum de ressources, savoir utiliser correctement un logiciel, s'entourer de personnes compétentes, sont autant de bonnes pratiques qui, bien que chronophages, facilitent la tâche et réduisent les temps de travail.

Comme beaucoup de généalogistes de par le monde, vous avez peut-être l'occasion de vous servir, régulièrement ou occasionnellement, du site FamilySearch. Le site généalogique de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (les Mormons) va changer sa politique d'accés à ses millions de données à partir du 13 décembre 2017.

En effet, s'il était possible de consulter une grande partie des documents, d'interroger la base de données, de surfer sur le site sans s'identifier, cela sera obligatoire à partir de cette date.
Il est évoqué, entre autres, le fait que nombre de visiteurs passent à côté de beaucoup des possibilités offertes par le site, possibilités qui ne sont accessibles qu'à partir d'un compte.
Ces comptes, que l'on peut créer dès à présent, et depuis fort longtemps, devraient ainsi procurer beaucoup plus d'expériences aux visiteurs. Nous n'en doutons certainement pas mais préférons également avancer qu'il est toujours bon de savoir qui vient consulter des données, humain ou robot, curieux ou prédateur et de pouvoir communiquer avec eux ...
Je dois dire que depuis les nombreuses années que je fréquente les sites, aussi bien physiques que virtuels de cette Église, je n'ai pas eu vraiment à me plaindre d'une politique commerciale, encore moins de démarches d'adhésion ou de messages journaliers plus divers les uns que les autres.

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