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illus 018Afin de prouver une filiation, le généalogiste se réfère à un ensemble d'actes qui lui donne un maximum d'informations sur sa parenté. Les actes les plus couramment interprétés sont ceux de l'état-civil ainsi que les registres paroissiaux, naissances, baptêmes, mariages, décès, sépultures. Afin de complèter ces informations, ou de les découvrir parce que cela n'est pas possible avec ceux cités plus avant, le généalogiste dispose aussi de nombreuses possibilités. Plus ces possibilités sont connues du généalogiste, plus ses chances d'obtenir des résultats sont importantes, le champ d'investigation s'agrandissant, les probabilités de résutats positifs se révèlent d'autant plus facilement.

On ne répètera ainsi jamais assez à tous les généalogistes de bien connaître les outils de recherche mis à disposition, en particulier dans les archives départementales. Internet obligeant, les outils informatiques ajoutent également leur part de possibilités. Le critère chance s'en trouvera grandement augmenté, on viendra même à ne plus en parler mais à réellement évoqué le travail accompli.
Mais il arrive, malgré l'ensemble des moyens connus mis en oeuvre, de ne pas trouver de documents prouvant la filiation de la personne recherchée. En possession seulement d'un acte de décès, sans autre mention que le conjoint de la personne et un âge arrondi il va être très difficile de retrouver la famille. Attention aux homonymies sur les naissances, aux prénoms transformés, aux noms détournés. Mais l'opiniâtreté et la volonté d'aboutir du généalogiste lui feront étudier les familles présentes, les mariages, les décès, les différentes possibilités, les pistes à suivre.

Lire la suite : Intime conviction

illus 017Il est indéniable qu'Internet, et en particulier le web, ont fait évoluer la machine pour la recherche de documents à une vitesse grand V, déployant une multitude d'accès qui n'était pas toujours à la portée du citoyen moyen, celui-là même pouvant également cumuler le statut de campagnard de province. Et donc de pouvoir accéder, compulser, consulter des milliers de livres, d'archives, de documents issus de tous horizons.
Toute notre sollicitude et nos remerciements devraient aller à ces administrations, ces organismes qui nous permettent d'y accéder ; ayant, pour la plupart, programmé de nouvelles lignes budgétaires afin de faire face à ces nouveaux défis numériques et à l'exigence, parfois d'une inconvenance monstrueuse, de ces chercheurs amateurs, goinfres du tout numérique.

Dans ce monde de l'internet où l'éphémère est tout aussi permanent que les traces que nous laissons un peu partout, il est de coutume de voir des sites "en panne", affichant fièrement la mention "Erreur HTTP 404" ou se vantant de leur dernière mise à jour : "juillet 2011". Si ces sites relèvent la plupart du temps de travaux personnels ou d'expériences ayant mal tournées, projets d'individus mal formés, sans connaissance du web, du suivi et de la mise à jour des pages, il ne devrait pas, à mon avis, en être de même des sites plus "officiels".

Lire la suite : Les sites sensibles au bug

illus 016L'acte ou le registre, la preuve tant convoitée par le généalogiste, digitalisé, numérisé, océrisé, dématérialisé est légion sur la toile. De la photo du petit dernier au testament joliment orné de ses nombreux cachets de cire, le quidam, tout comme le professionnel ou la collectivité mettent en ligne de nombreux documents.
Nous passerons ici sur les droits d'utilisation qui relèvent plus d'un combat juridique entre quelques requins ayant flairé le "bon coup" que de l'usage raisonné et fort restreint qu'en font les généalogistes ... un sou c'est un sou.
Je préfère toutefois m'amuser d'un petit élément qui attire mon attention, une fois la découverte et la laborieuse transcription effectuées, dans le coin en bas à gauche le plus souvent, mais parfois à droite, en haut, sur le côté ...

Pour ceux qui ne connaissent la généalogiqe que par internet associé, sachez que les actes que vous lisez, les photos que vous tentez de décrypter proviennent de livres, d'albums, de registres composés, pour certains, d'un très grand nombre de pages réalisées à partir de papier. Et c'est là qu'apparaît une difficulté que le photographe amateur, utilisateur du smartphone ou de l'appareil photographique numérique, aura bien du mal à résoudre, une fois trouvé le mode manuel et le bouton "flash off".

Lire la suite : La généalogie sur le bout des ongles

gen coup press illus 0023Le dernier volume consacré aux coupures de presse de l'année 1865 étant terminé, je vous propose ci-après les noms et les lieux qui sont référencés.
Pour rappel, ces coupures de presse sont extraites, pour chaque jour de l'année 1865, des principaux journaux de l''époque, et sont suivies d'une rapide étude généalogique du ou des protagonistes cité dans l'article.
En majuscules, les noms de famille, avec la précision s'ils sont étudiés ou cités et en minuscules, les lieux.

Abainville
Abbeville
ABD-EL-KADER-BEL AOUFI
ABRANI (étudié)
ABRIOUX
Accolay
ADAM (étudié)
ADERER (étudié)
AGERON (étudié)
AGERON GAILLARD (étudié)
Aguilcourt
AGULHON
Ailhon
AILLET (étudié)

Lire la suite : Noms et lieux Coupures de presse 1865

illus 015Relaté dans plusieurs journaux de l'époque, le récit qui suit, emprunté au Petit Journal du 23 juillet 1865, vaut son pesant de mots :

A la bonne heure ! Voilà deux jeunes gens qui ont trouvé à innover en matière de mariage.
Pour dresser leur contrat ils n'ont pas eu recours au notaire ; ils l'ont fait eux-mêmes. Et quel contrat !

Art. 1er. Nous aimant et nous connaissant assez pour être certains que l'un de nous deux ne peut être heureux que par l'autre, nous nous unissons pour vivre toujours ensemble en bons époux.
Elle sera moi et je serai elle ; il sera moi et je serai lui.
Art. 2. (C'est Jules qui parle.)
Je promets à Sophie de consacrer toutes mes pensées, tous mes travaux, tout mon être, à la faire subsister avec probité et décence, elle et les enfants qu'elle me donnera.
Art. 3. (C'est Sophie qui répond.)
Je promets à Jules de contribuer avec lui à préserver notre mariage de la gêne et du besoin ; pour cela je me ferai de l'ordre une habitude et de l'économie un devoir.
Art. 4. (Jules.) Je me dépêche d'avouer que je suis quelquefois emporté et violent dans mes mouvements de colère ; je demande grâce pour le premier moment.

Lire la suite : Un contrat de mariage original

illus 014L'informatique a bel et bien révolutionné la pratique de la généalogie. Depuis les premiers programmes permettant le stockage des données, puis leurs vérifications, le partage et enfin la mise en ligne avec l'avènement d'Internet, le traitement de l'information généalogique est dorénavant un plaisir accessible au plus grand nombre ; à condition de faire quelques petits efforts d'apprentissage et de compréhension !
Je ne me suis jamais toutefois séparé de mes nombreux carnets sur lesquels je note ce que je fais, écris des références, calcule des arbres, des liaisons, des hypothèses, note mes nombreuses recherches pour telle ou telle personne. Certes s'il est peu commode d'y retrouver quelqu'un cinq ou six ans plus tard, parce qu'il faudrait tourner beaucoup de pages, c'est un support de réflexion qui me permet de visualiser le travail en cours.
C'est pour cela que je me sers aussi d'autres programmes informatiques qui, à priori, n'ont pas un rapport direct avec la généalogie. Et je concède bien volontiers que si l'on m'enlevait Photoshop, j'aurais bien du mal à réaliser, et surtout visualiser de multiples types de recherche. Certes ma version CS3, je n'ai pas les moyens de me payer la nouvelle, doit être largement dépassée par des logiciels libres comme The Gimp par exemple, mais elle me rend des services à n'en plus finir. La suite de cette réflexion pourra aussi bien s'appliquer à d'autres logiciels de travail de l'image comme The Gimp précédemment cité.

Lire la suite : Outils informatiques et généalogie

illus 013A la lecture d'un de mes magazines préféré de généalogie, je trouve une lettre d'un lecteur faisant des recherches sur ses ascendants et se trouvant, après avoir facilement navigué dans les registres en ligne d'un service d'archives, devant de grandes difficultés face à une autre mise en place dans un autre département. Et sa conclusion est plutôt attristante : "Ce serait si simple d'uniformiser."
Oui, j'en conviens, si la pensée humaine était uniformisée, si nos comportements, si la nourriture, les boissons, les villes, les langages, les livres, les émissions de télé (encore que là, on y est presque ...), etc., la vie serait bien plus simple non ? Uniformisons !
Mais alors, où sera le piment ? La difficulté ? L'intérêt de la variation, de la découverte de nouvelles choses ? Nous vivrons dans un monde plat, stérile, sans intérêt, mais dans lequel nous n'aurons plus aucune difficulté à retrouver ce que nous cherchons. Non merci, ce n'est pas comme cela que je conçois la pratique de la généalogie, de ma généalogie. Sans la difficulté, la variation, les différences, je me sens comme un automate faisant mornement défiler ses ancêtres dans de grands couloirs blancs et sans fenêtres.
Quand je rentre dans un service d'archives, départemental, municipal, privé ou autre, qu'il soit en ligne ou IRL (la vraie vie quoi !), mon premier plaisir est la découverte de ce qui est proposé, comment cela est organisé, ce que l'on va pouvoir y trouver, ou ne pas y trouver. Une manière en quelque sorte d'admirer le papier d'emballage avant de déguster ou découvrir le cadeau. Et si le papier n'est effectivement pas le même partout, le contenu ne l'est pas non plus, ce qui amène à un plaisir grandissant : la surprise ! Je ne suis jamais déçu, quelquefois, je reste sur ma faim ...

Lire la suite : Ce serait si simple d'uniformiser

illus 012Pour celui qui s'intéresse un peu à la généalogie on sait que le faussaire, dans le domaine de la fabrication de fausses pièces historiques, y faisait recette dans des périodes où faire preuve de noblesse était synonyme d'ascension sociale, de meilleure situation. Que dire de nos jours de toutes ces généalogies publiées, aussi fausses que ce que peut l'être une Rolex vendue 10 euros sur un site internet ? Si la motivation est toujours l'ascension sociale et la reconnaissance d'une noblesse ou bien le "cousinage" avec une quelconque vedette de la nébuleuse médiatique qui nous est assenée chaque jour, le cercle de ces reconnaissances a quand même tendance à se resserer fortement autour des quelques amis facebook du susdit faussaire !
Mises à part ces quelques considérations, se rapportant plus à la psychanalyse qu'à une simple discussion ou assertion, je ne vois qu'une seule explication : l'erreur. Mais combien ces erreurs sont nombreuses et combien nos nouveaux systèmes de communication les colportent facilement et rapidement, en faisant des vérités qu'il sera extrêmement difficile de dénoncer. J'ai évoqué bien des fois ici même ces sites web, ces forums de discussion ou ces facebookeries, regroupant certes des bonnes volontés, mais colportant à tour de bras des inepties, des bondieuseries, comme disait ma pauvre grand-mère, propres à faire d'une généalogie un tissu de mensonges, d'erreurs de dates, de familles décomposées.

Lire la suite : Fausses généalogies, vrais problèmes

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